Des sélections faites à la main, pour ne pas avoir à choisir dans tout le catalogue. Elles ne classent pas les morceaux par niveau mais par ce qui te bloque aujourd'hui : le temps que tu as ce soir, les touches noires, la main qui doit se déplacer, le rythme. Si tu n'as jamais joué, prends « Tes cinq premiers morceaux » : ils sont dans l'ordre, chacun prépare le suivant, et le dernier est une récompense, garde-le. Si tu as déjà touché un clavier, « Des mélodies que tu connais » vaut mieux qu'un exercice : reconnaître ce qu'on joue fait tenir bien plus longtemps que la discipline. Chaque morceau s'écoute avant d'être choisi, et se joue sans partition.
Dans cet ordre : chacun prépare le suivant, et aucun ne demande ce que le précédent n'a pas appris. Le dernier est ta récompense, garde-le pour plus tard.
Tu connais déjà l'air : c'est ton oreille qui corrige, pas une partition. Elles demandent du travail, mais tu sais dès la première note où tu vas.
Les blanches ne sont pas plus faciles : elles sont plus simples à viser. Ta main reste à plat sur le clavier et ne s'ouvre jamais plus grand qu'une octave.
Jamais plus d'une octave entre ton pouce et ton petit doigt, et quatre durées de note différentes au maximum. Ta main se déplace, mais elle reste groupée.
Une minute trente au maximum. De quoi jouer un morceau de piano en entier ce soir, au lieu d'en travailler un bout de plus.
Tu n'as jamais joué ?
Choisir un morceau suppose de savoir déjà se repérer sur les touches. Le parcours, lui, prend les choses dans l'ordre.
Jouer la Marche du soldat de Schumann mains ensemble, du début à la fin, sans décalage audible.
Des sélections faites à la main, pour ne pas avoir à choisir dans tout le catalogue. Elles ne classent pas les morceaux par niveau mais par ce qui te bloque aujourd'hui : le temps que tu as ce soir, les touches noires, la main qui doit se déplacer, le rythme. Si tu n'as jamais joué, prends « Tes cinq premiers morceaux » : ils sont dans l'ordre, chacun prépare le suivant, et le dernier est une récompense, garde-le. Si tu as déjà touché un clavier, « Des mélodies que tu connais » vaut mieux qu'un exercice : reconnaître ce qu'on joue fait tenir bien plus longtemps que la discipline. Chaque morceau s'écoute avant d'être choisi, et se joue sans partition.
Dans cet ordre : chacun prépare le suivant, et aucun ne demande ce que le précédent n'a pas appris. Le dernier est ta récompense, garde-le pour plus tard.
Tu connais déjà l'air : c'est ton oreille qui corrige, pas une partition. Elles demandent du travail, mais tu sais dès la première note où tu vas.
Les blanches ne sont pas plus faciles : elles sont plus simples à viser. Ta main reste à plat sur le clavier et ne s'ouvre jamais plus grand qu'une octave.
Jamais plus d'une octave entre ton pouce et ton petit doigt, et quatre durées de note différentes au maximum. Ta main se déplace, mais elle reste groupée.
Une minute trente au maximum. De quoi jouer un morceau de piano en entier ce soir, au lieu d'en travailler un bout de plus.
Tu n'as jamais joué ?
Choisir un morceau suppose de savoir déjà se repérer sur les touches. Le parcours, lui, prend les choses dans l'ordre.
Jouer la Marche du soldat de Schumann mains ensemble, du début à la fin, sans décalage audible.